mercredi 10 octobre 2018

Ce que je voyais.

Je vais d'abord vous dire ce que je ne voyez pas. Je ne voyais pas votre insécurité, vos inquiétudes et vos doutes quant à votre sensualité. Je ne voyais pas les marques, les cicatrices ou les imperfections du temps. Même après une inspection plus approfondie, je vous voyais et je vais vous dire ce que je voyais.

Je voyais une femme, belle, séduisante, féminine. Je voyais votre corps harmonieux qui étendu accentuait vos courbes ludiques et m’appelait à les dévorer. Je voyais vos jambes que je voulais ouvrir pour jouer avec vos perles de plaisir. Je voyais votre chair légèrement hâlée, si belle quand elle portait mes marques. Je voyais tout de votre douce vulnérabilité que vous portiez comme une seconde peau et appelait ma protection, je voyais votre cul qui me narguait et réclamait mes perversions.

Quand je vous voyais nue, je voyais ma soumise, ma compagne, ma meilleure amie. Je voyais un animal qui avait besoin de moi pour le blesser, le contrôler et l'apprivoiser, le chérir, et vous laisser trouver le réconfort dans votre soumission. Je voyais une femme qui ne voulait pas demander d'être aimée, mais sa beauté le faisait pour elle. Je voyais la personne que je veux baiser, protéger, dominer, caresser et chérir, jusqu'à ce que vous n'en pouviez plus.


Je voyais ...... Vous ..... Tout de vous et quand vous étiez nue, c'est la plus belle vision que je pouvais avoir. Vous vous demandiez ce que je voyez quand vous étiez nue, eh bien, c'est ce que je voyez quand vous étiez à genoux, totalement exposée pour moi et j'étais vraiment chanceux.

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