lundi 2 janvier 2017

Un petit détour

Vous savourerez ce dîner accompagné d'un excellent vin en ma compagnie. En quittant le restaurant, je vous aiderez à enfiler votre manteau, je vous ouvrirai la porte. Je prendrai votre main, et vous entrainerai dans les rues éclairées par le halo des réverbères. Sans doute penserez-vous que je vous  guide vers un bar cosy pour terminer la soirée...

Brusquement je bifurquerai dans une ruelle et nous arrêterai devant une porte dérobée d'un chantier d'immeuble. Vous me demanderez sans doute pourquoi nous avons quitté la rue principale. Saisissant votre nuque fermement et vous regardant à travers les lumières provenant de la rue sombre, je vous ordonnerez de vous taire, une surprise vous attend.

Dans vos yeux on devinera la peur et l'excitation se mêler dans un cocktail érotique. Vous vous agiterez légèrement sous un pic soudain de votre pression artérielle, vos lèvres trembleront alors que je resserrerai mon emprise.

Je vous conduirai vers un sous-sol sombre à l'aide la lampe de mon téléphone, par des escaliers froids et sombres. Je percevrai votre cœur battre derrière moi, et l'entendrai crier pour être pris et ravagé. Qui suis-je pour le décevoir?

Arrivés devant un box, je vous pousserai contre le mur, tandis que je saisirai d'une main votre gorge et de l'autre vous caresserai la chatte par dessus votre lingerie après avoir troussé votre jupe. En écartant brièvement votre culotte, vous mouillerez mes doigts. Votre respiration sera lourde et vos gémissements s'élèveront, vous transpirerez, j'aurai plaisir à vous voir briller ainsi.

D'une sacoche de cuir je tirerai une corde et vous attacherai les mains au-dessus de la tête, puis sécuriserai le lien sur le réseau de tuyaux au-dessus de nous. Progressivement la tension allongera vos bras, votre corps s'étirera, vos talons décolleront, seuls vos orteils touchent encore le sol. Puis je lancerai au sol, sous vos pieds... Je vous maintiendrai ainsi et vous ne pourrez rien y faire. Effrayée et gémissante, vous pousserez un cri de frustration, il remplira aussitôt la pièce d'un son délicieux. Vous devinerez, ce soir là vous allez crier, fort, de plaisir et de douleur.

Martinet en main je flagellerai vos cuisses, progressivement vous sentirez vos forces quitter vos jambes, la position sera de plus en plus difficile à tenir. Lorsque mes doigts prendront possession de votre sexe, vous ne pourrez vous retenir de couler sur la paume inquisitrice et de faire entendre ce son que seule une femme docile et humide, fouillée dans un sous-sol peut avoir. J'empoignerai vos cheveux, les tirerai en arrière et de l'autre main vous fesserai, variant force et vitesse.

La corde qui vous maintient se distendra progressivement, vous vous agiterez dans l'espoir de poser un pied au sol. Lorsque vous y arriverez, vous pousserez un crie, piquée par les punaises! "Où croyez-vous aller?" vous demanderai-je, railleur alors que vous essayerez de les déloger. Obligée de vous maintenir en appui sur vos orteils, je savourerai chaque seconde.

Vos jambes, votre cul seront fouettés, maltraités jusqu'à ce que  de nouveau vous reposiez  pieds, cette fois, vous crierez de douleur. Remontée sur vos orteils, vous demanderez grâce. "Je vais vous délivrer, mais pas avant 10 coups supplémentaires et que vous ayez joui pour moi" annoncerai-je. Vous amener à l'extase après ce traitement ne sera pas difficile, votre clitoris implorera d'être caressé. Je jouerai avec pendant que d'autres doigt vous fouilleront jusqu'à votre jouissance, secouée par ces caresses simultanées, à en oublier les punaises.

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Puis je vous détacherai et vous conduirai dans un coin de la pièce. Assis dos au mur et je vous installerai entre mes jambes. Tandis que vous boirez une eau fraiche comme si c'était la chose la plus savoureuse qu'elle n'ayez jamais gouté, je vous embrasserez le cou et vous dirai combien je suis fier de vous. Vous replierez vos jambes et me penchant en avant, délicatement je retirerai les punaises. Vous ne prononcerez mots, votre respiration sera douce. Apaisée vous observerez la pièce sombre, épuisée mais calme, en sécurité, heureuse dans mes bras bienveillants.

mardi 20 décembre 2016

Pleurez pour moi.

Il voulait qu'elle pleure. Et admirer ses larmes couler sur son visage, les attraper de sa main, et caresser doucement sa joue. Mais elle lui dit qu'elle ne pouvait, que ce n'était pas dans sa nature.

Il frappa son cul à mains nues, avec sa ceinture, un paddle, un martinet jusqu'à ce qu'elle crie son nom, déchirant l'air de la pièce. Elle cria encore, des insultes, demanda pitié, mais aucune larme ne fut versée.

Une main sur sa bouche, il contrôlait sa respiration alors qu'il se tenait derrière elle, tout en griffant son dos. Elle gémissait, elle haletait quand ses yeux se retournèrent dans un vertigineux abîme. Mais ses yeux la trahirent et ne se livrèrent pas. Fruits d'une frustration, qu'il avait maintenant soif de goûter.

Il ouvrit ses jambes et réclama son du. Sa chatte fut caressée, pénétrée, frappée à plusieurs reprises, une irrésistible combinaison et une détermination qui eu raison d'elle, forcée de jouir jusqu'à épuisement.. Elle était réduite à rien de plus qu'un corps, une chair vibrante, qui luisait à la suite d'une explosion d'orgasmes sur chaque partie de sa nudité, qu'il avait marqué et pris pour son propre plaisir.

Elle donna tout ce qu'il voulait, tout ce qu'il demandait, sauf ces larmes insaisissables qu'elle gardait enterrées comme si elles étaient son trésor le plus secret.

Tout en la possédant comme rien de plus que sa propriété, il attira son corps contre lui et l'embrassa de toutes ses forces.

Dans le silence et la tranquillité du moment, il lui dit ce qu'elle représentait pour lui, d'une manière crue, nue et sérieuse. Lorsque qu'il la regardait, il voyait l'endroit exact où il voulait être, à côté d'elle. Quand elle portait son collier, elle réalisait quelque chose de plus fort que ce qu'il pensait possible, elle en faisait plus qu'un symbole, elle en faisait une réalité. Une réalité qui annonçait qu'elle était à lui, que sa domination était son abri, qu'il la protégeait et la chérissait comme la personne la plus importante de sa vie, la partie la plus importante de son cœur.

Il sentit des larmes s'écraser sur sa main alors qu'il la serrait. Il embrassa et goûta ses larmes, savoura à jamais le moment.

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Parfois, la chose la plus lourde avec laquelle frapper votre soumise est l'amour.

mardi 13 décembre 2016

Faites la rêver

Parfois, elle se présente ne portant rien d'autre qu'un jeans, un t-shirt et sa malice. Attrapez-la par l'arrière du cou et attirer-la fermement à vous, penchez-vous vers elle d'une manière menaçante et laisser la entendre votre humeur, que vous aller abuser d'elle sans ménagement.

Mais avant, sortez. L'intensité du moment est palpable et vous pouvez voir dans son sourire la soumise obéissante qu'elle aime être. Amenez-la dans la profondeur d'une foret, quittez les sentiers balisés, le genre de promenade au cour de laquelle vous devez vous frayer un chemin. Dites-lui de rester à proximité, d'être sage et prête, à tout...

Trouvez une clairière isolée abritant des roches. De grosses branches plafonnent au-dessus, prenez une corde dans le sac à dos. Et à la lumière du coucher du soleil et d'une tension sexuelle croissante, attachez la entièrement vêtu, les mains liées étroitement au-dessus de sa tête à une branche. Sortez le couteau de votre poche et découper ce tee-shirt, et alors qu'elle fait la moue, dit lui que vous allez la corriger et la baiser, puis embrasser-la violemment, descendez son pantalon sur ses chevilles et jouez avec sa chatte.

Alors que tous ses remparts sont tombés, que les pointe des seins frissonnent, prenez-la, frappez, criez, griffez et mordez son cou sans concessions. L'air vif du crépuscule vous embrasse tous les deux, vous la possédez comme un animal, une baise sans concession.

Pénétrez, sucez, griffez et mordez à en faire couler de sa chair offerte des gouttes de passion, possédez ce corps qui vous est offert.

Ensuite, souciez-vous d'elle, enveloppez-la de vos bras, et recouvrez-la de ce tee-shirt supplémentaire acheté discrètement pour remplacer celui que vous avez découpé. Qu'elle comprenne les profondeurs de votre force, l'ampleur de votre volonté, l'animal que vous abritez. Mais toujours qu'elle se sente abritée, aimée et chérie. Vous avez besoin du sacrifice de son corps sur l'autel de vos plaisirs. Alors en un lieu inconnu, avec rien d'autre que la nature et vos yeux pour l'admirer, quand elle s'offre ainsi savourez cet instant unique.



Baisez la sans remords, mais assurez-vous toujours qu'elle sache combien vous aimez ce pouvoir, ce contrôle, combien vous l'aimez, même quand elle est de mauvaise humeur. Faites-la se sentir spéciale et faites la rêver.

mardi 6 décembre 2016

Ce n'est pas une règle

Ceci est bien réel
Et n'est pas feint
Si la réalité
Ne répond pas aux attentes
L'un des deux
Peut simplement se lever et partir

Ce n'est pas une règle
Ou un simple geste
C'est une partie de mon être
Et je sais que cela fait aussi parti de vous

Où la cohérence est la clé
Et les désirs aspirent à être atteint
Il est facile de dériver
Parfois, nous l'oublions simplement

Quand les choses se relâchent
Le lien est plus difficile a resserrer
On ne peut réécrire les règles
Et attendre que tout soit bien

Que vous soyez soumise ou dominant
La clé pour vivre
Est d'être compatible
C'est le seul moyen d'en sortir

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C'est un échange de pouvoir
D'idées et de désirs
Mais si vous n'êtes pas connectés
Alors à un moment donné
Le lien sera brisé

mardi 29 novembre 2016

La force du silence

Parfois, je ne suis pas assez silencieux. Je parle ou je réfléchis. Dans une relation, même en tant que dominant, il est parfois important de se taire et d'écouter. Pour les autres, et surtout pour votre soumise, sans projeter sur eux vos pensées, être capable de mieux les guider en écoutant et en apprenant d'eux.

Il est important de choisir qui écouter, nous devons tous trouver les personnes qui nous conseillent, qui nous conduisent, nous enseignent et nous guident, même lorsque nous sommes nous même ce guide pour quelqu'un.

Lorsque vous êtes silencieux, vraiment silencieux, pas seulement à réfléchir avant de répondre, vous pouvez apprendre. Dans ce silence, vous pouvez écouter, sans avoir à ajouter à ce qui est dit. C'est la force du silence. Il est bien connu que les personnes calmes, posées, réfléchies, sont souvent les plus solides dans les moments intenses. Dans le silence, nous nous trouvons, à travers les autres, à travers le partage des connaissances et à travers la compréhension des expériences que nous avons vécus.

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Il y a le temps des débats et discussions, et il y a le temps pour grandir dans votre silence. J'essaye de me taire, il me reste beaucoup à apprendre.