mardi 7 février 2017

Jouissez pour moi... Encore une fois

Mettez-la dans une position vulnérable, exposée et faite la jouir, qu'elle le veuille ou non. Autant de fois que vous le voulez, même et surtout si vous pouvez voir combien il lui est difficile de subir ce traitement et de vivre chaque orgasme. C'est une incroyable expérience érotique, regardez-la se draper de sa soumission, sans échappatoire, observez son visage se décomposé et son corps trembler, il n'y a rien de plus étonnant.

L'orgasme forcé est une énigme. Le summum de l'accomplissement sexuel, écrasant et si puissant que la réaction première est de résister, surtout quand elle le subit à répétition...

Ce n'est pas seulement physiquement confus et intense pour elle, c'est aussi mentalement déconcertant. Les endorphines libérées pendant les orgasmes, forcée de jouir à plusieurs reprises, engourdissent littéralement son esprit. Surtout après une intense fessée, délicieux préliminaire libérateur de cette drogue du plaisir. Vous posséder plus que son corps, son esprit est sous votre contrôle, jusqu'à l'ivresse, overdose de plaisir.

L'orgasme forcé est un jeu merveilleux, à la fois extase et torture, un des plus érotique et intense échange de pouvoir.

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J'aime dépraver une vilaine, mais la faire jouir tant de fois qu'elle ne sache plus qui elle est, qu'elle ne soit rien de plus qu'un corps livré, à utiliser, que son plaisir naisse de mes tourments, c'est un de mes plus grands plaisirs.

mercredi 1 février 2017

Égalité

Les relations D/s sont basées sur l'égalité. Lorsque je l'annonce, cela ressemble presque à une blague. Comment peut-il y avoir égalité quand le prérequis du BDSM est l'acceptation d'une inégalité dans la distribution du pouvoir.

L'égalité ne provient pas du déséquilibre du pouvoir, elle découle de la capacité des deux à répartir inégalement ce pouvoir. Que la relation soit temporairement ou à plus long terme, elle est toujours enracinée dans le fait que les deux personnes sont égales. Elles sont tout autant précieuses, peu importe leur rôle, et plus important encore, elles sont absolument nécessaires l'une à l'autre pour qu'il y ait une dynamique fonctionnelle.

Je pense qu'un dominant a plus d'influence et de responsabilité dans la relation qu'une soumise et même si cela peut apparaitre en contradiction avec l'idée qu'ils sont égaux. L'égalité entre les deux n'est pas dans les protocoles, les attentes et les spécificités définies par chaque rôle. Elle est dans l'égale responsabilité du bien-être général de la relation, du bien-être de l'autre, chacun responsable de son propre bien être, l'un et l'autre étant tout aussi important, indépendamment du rôle qu'ils assument dans cette relation.

La responsabilité personnelle dans la relation est égale, toujours.

Quand je dis que le dominant a plus d'influence sur le ton global de la relation, cela ne crée pas une inégalité, mais définit réellement pourquoi ils sont égaux. Tout comme le pouvoir, cette responsabilité supplémentaire n'est pas quelque chose que l'on prend, elle est volontairement répartie entre les deux. Quand on endosse le rôle de dominant, on ne pense pas que l'on a plus importance que sa soumise, mais simplement que l'on répond aux besoins spécifiques profond de chacun. Cet échange, du pouvoir, des responsabilités et des émotions, ne vole rien à l'un ou à l'autre et ne creuse pas les inégalités, au contraire, il construit et renforce une union répondant aux nécessités respectives.

En essence, l'un dirige et l'autre suit, cela se fait de mille façons différentes, a de multiples significations, pour beaucoup de gens différents. Mais peu importe les différences, une seule chose est immuable, dominant et soumise ne sont pas différents dans leur importance, ils sont tout aussi importants indépendamment l'un de autre et plus encore, ils sont également essentiel l'un à l'autre.

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Une relation D/s est tout autant égale que n'importe qu'elle autre type de relation entre deux personnes.

samedi 28 janvier 2017

À celle qui ne m'a pas aimé.

Très chère,

Oui vous, celle qui ne m'a pas aimé. Il n'y avait pas de passion, pas de gestes romantiques, seulement une amitié, que j'adorais mais j'avais besoin de beaucoup, beaucoup plus. Mais vous aimiez être aimé. Vous avez fait monté en flèche l'attention que je vous ai porté, les moments que nous avons partagés, mais tout cela n'a jamais été scellé par un baiser passionnel. Juste de l'espoir et un cœur plein de mal sur ma fin. J'ai essayé de terminer les choses avec vous plusieurs fois, littéralement des centaines de fois. Mais vous reveniez toujours, j'étais sous une étrange dépendance. Vous ne méritiez pas ce piédestal sur lequel je vous ai installé, vous ne méritiez pas mon amour et vous ne m'avez certainement pas mérité. Non pas que vous n'étiez pas méritoire de tout cela, mais que vous n'avez jamais pris le temps, fait l'effort, ou produit l'énergie d'avoir le droit à tout cela. C'est ma faute si je vous l'ai donné gratuitement.

Je n'ai pas de vos nouvelles depuis environ deux ans, et si j'ai voulu en avoir, aujourd'hui je n'en veux plus. J'espère que vous avez trouvé cet homme qui peut vous donner autant que je l'ai fait et même plus et que vous le méritez en le lui rendant. J'espère que vous êtes heureuse et épanouie, que vous êtes belle, mais je sais que vous le serez toujours. Vous m'avez appris ma valeur en ne me valorisant pas. Vous m'avez appris qu'aimer quelqu'un qui ne vous aime pas n'est pas de la bravoure, mais de la lâcheté et ne peut qu'apporter tristesse et déception. Alors merci. Sans vous je n'aurais pas fait les rencontres que j'ai fait depuis et vécu des instants magiques. Vous m'avez inspiré par votre manque d'inspiration. Vous m'avez fait désirer l'amour que vous ne pourrez jamais me donner. Je vous remercie.

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Celui que vous n'avez pas aimé.

mardi 24 janvier 2017

Construire, détruire

Dans la vie, en amour et à toute occasion, nous avons le choix, de construire ou détruire. C'est vraiment une constante bataille. Nous sommes toujours déchirés. Il semble, peu importe ce que nous faisons et où nous allons, que nous faisons toujours ce choix. Construire ou détruire.

Les relations humaines sont construites, érigées à partir de rien. Nous donnons notre temps, notre énergie et notre amour, pour construire, créer quelque chose de grand. Nous établissons des amitiés, des relations amoureuse, des connaissances de jeux. Mais en chaque action, chaque mot, chaque intention, se trouve le choix, de construire ou de détruire. Nous créons et brisons. Nous nous embrassons et nous touchons l'autre, où ça fait mal, en plein le cœur, là d'où vient ce choix. Nous sommes toujours à détruire ce pour quoi nous avons travaillé si dur à construire. Les amants deviennent des étrangers et les étrangers deviennent danger, la confiance entre eux est détruite, même après des tentatives de construire un ensemble solide.

Voyez, nous avons crée des abris et des bombes, des hôpitaux et des cimetières, des maladies et des vaccins. Nous souffrons au travers de cauchemars à courir après nos rêves. Nous nous minimisons les uns et les autres au lieu de nous complimenter et de nous encourager.

Nous créons, nous détruisons. Constamment, toujours. Nous donnons naissance et nous tuons. Nous aimons et nous détestons. Parfois, nous faisons les deux en même temps.

Nous sommes des mortels, agissant comme des dieux, se prélassant satisfaits devant leurs créations, même celles qui mèneront à notre destruction.

des mots en équilibre
@Équilibre

Nous aimons construire et détruire et nous perdent entre les deux. A chaque moment, chaque chemin, chaque décision que nous prenons, rappelons-nous que nous avons le choix, mais s'il vous plaît choisissons à bon escient.

mardi 17 janvier 2017

Attendez-moi.

Attendez-moi, près de la porte. Nue, prête à obéir à mes mots qui tombent, pesant sur votre corps soumis. Mes mots poussent en vous, vous excitent et vous frappent aux bons endroits. Ne faite rien d'autre que légèrement incliner la tête et murmurer "Oui Monsieur".

À genoux, fière dans votre soumission, vous laisserez les vagues de sérénité, s'écraser contre vous, laver votre stress. Votre esprit sera une page vierge sur laquelle je graverai mes perversions. J'y conterai comment je vais vous baiser, vous blesser et vous faire complètement mienne, livre de mes plaisirs.

Attendez-moi. Sachez que l'attente vaut la peine. Laissez l'anticipation être si intense que vous pourrez vous sentir mouiller, par rien de plus que la pensée de ma main serrée sur votre cou, alors que votre vision s'affaiblira et votre corps se réveillera, en fièvre.

Attendez-moi. Mais je ne vais pas vous faire languir trop longtemps, ma faim et mes besoins sont tout aussi intenses et j'ai l'intention de prendre ce qui m'appartiendra aussi fort et aussi longtemps que je le voudrai.

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Parce que je le veux. Attendez-moi, parce que je le dit et que vous aimerez obéir à mes ordres.