mercredi 16 octobre 2019

Poupée de chair.

C'est comme si vous avez été créé par une divinité pour que je puisse vous utiliser, pour mon plaisir. Pour y accéder et marquer ma propriété:

Votre bouche - À embrasser, lécher et gouter.
Mes lèvres sur les vôtres, nous pourrons exprimer toute notre sensualité, et je vous ferai vous sentir belle et désirable, protégée et excitée.
Mais je couvrirai aussi votre belle bouche de ma main ou d'un bâillon. Observer votre salive couler sur vos seins, entendre vos gémissements étouffés, alors que je manipule vos autres orifices.
J'y insérerai mon sexe, et y trouverai moi même mon plaisir, vous suffoquerez au point de déverser votre écume avant que je ne m'enfoncer davantage. Ou bien je vous permettrai simplement d’aller de vous même vous abreuver à ma source, à votre rythme.

Votre cul - Serré et délicat.
Que ce soit avec un plug, un doigt ou mon sexe. Je jouerai avec votre cul et le regarderai s'agiter sous l'intense plaisir qui l'envahit.
Je vous ferrez gémir d'une douleur érotique. Ce sera pour vous à la fois un léger inconfort et une totale excitation. Je regarderai ces émotions s'animer, se mélanger, danser en vous et devenir vivantes ensembles.

Votre sexe - Humide, doux et délicieux.
Mon orifice préféré, car il me donnera le plein contrôle sur vous. Ma façon de le toucher, caresser, lécher, et baiser vous fera perdre la tête et vous ferez tout pour vivre cette douce libération de nouveaux, encore.

 Il n'y aura rien de plus connectif que d'être en vous et de vous sentir m'envelopper. Vous baiser comme un animal et sentir les parts les plus profondes de votre être, celles qui ne sortent que lorsque vous vous donnerez complètement à moi et me permettrez de vous posséder de la manière la plus délicieuse.

Vous serrez toujours une femme magnifique et incroyable qui mérite toute mon admiration et mon respect.

BDSM Domination soumission

Mais parfois, vous ne voudrez et n'aurez besoin d'être rien de plus que ma poupée de chair.

mercredi 25 septembre 2019

Ce moment où...

J'aime ce moment où j'attache une soumise, et qu'elle réalise enfin deux choses: Elle sera dans l'incapacité de se dégager ou même de refermer ses jambes. Totalement à ma merci. Et je souris beaucoup trop pour que ce soit quelque chose de bon qui soit sur le point de lui arriver.

Du coin de l’œil, elle découvre le wand et commence à tenter d'échapper à son destin, en vain, tandis que j'affiche un grand sourire narquois.

Je la laisse se tortiller pendant quelques minutes et écoute ses Oh non, S'il vous plait, Mon dieu, qui sortent d'entre ses lèvres. Supplications parfaitement inutiles, mais d'un tel un ravissement.

Puis j'allume la machine infernal, et alors que le bourdonnement frappe ses oreilles, elle commence réellement à se tortiller, de nouveau. J'ai probablement oublié de mentionner que son sexe est déjà rougeoyant source à intervalles régulier d'un flot de plaisirs.

C'est la quatrième fois que je m'amuse à extraire de ce délicieux corps offert un orgasme ce soir.


Il n'est que 20h33, j'aime ce moment!


samedi 31 août 2019

Le bout du monde

C'est quoi, c'est où? Le bout du monde.
Y aller, ne pas revenir, emmener Shadow. Qui d'autre? Toi, toi, ou toi? Non personne, à part vous, oui vous et votre sourire. Partir avec vous. Un allé sans retour. Pourquoi revenir? Parce que n'est pas une réponse, les autres non plus n'en sont pas une.
Les autres, je ne supporte plus les autres, je ne veux que vous, ça sort enfin! Une libération? Non loin de là, loin de moi. Un constat, une envie, un besoin, l'envie, la vie.
Le bout du monde c'est loin, comme vous. Non vous êtes encore plus loin que ce bout du monde, bien plus loin. Un phare, un roc, j'ai posé ces mots un jour. Qui de nous deux? Je sais. Vous savez aussi! Pas moi
Lâcher prise, et tomber, dans l'oublie où les oubliettes, ça me fait penser à Juliette, ça rime, & blues. Voulez-vous dansez? Dansez avec moi? Encore? Juste une fois. Non pas une fois, mille fois, puis une valse, une valse à mis le temps, à mille temps. Une valse comme vous, comme Nous.
Le bout du monde, le bout de chez moi, de chez vous, par le petit bout de la lorgnette. Il parait que c'était chouette chez zllz. C'était chouette aussi chez Nous... Quand vous étiez-là...



Partir, ne pas revenir. Là ou rien n’arrête les vents, les rêves, les hommes et les femmes, là ou tout est possible. Partir avec vous.

mercredi 28 août 2019

Faites moi mal!

Elle m'avait demandé de lui faire mal. Elle disait avoir besoin d'échapper au cortège quotidien du stress et des responsabilités, de se perdre dans le tempo et l'intensité des coups rapides.

À l'instant ou le sang a irradié sa chair, que celle-ci s'est illuminée, elle s'est senti libre. Libre d'oublier le présent et de ne penser qu'à mes mains qui lui délivraient cette douleur tant réclamée.

Elle voulait être rincée par ces douces hormones naturelles qui lui donnaient une sensation d'euphorie et d'apesanteur. Elle voulait entendre mon cœur battre plus fort pour elle, alors que je la regardais souffrir. Elle voulait être emmenée à l’exact point où son corps abdiquait, où son esprit devenait confus et son discours rien de plus que des gémissements et murmures.

Elle voulait se sentir vivante et présente, nécessaire et reliée au monde. Elle m'avait dit: Faites moi mal. Parce qu'elle avait besoin de tout cela, de la douleur, du plaisir, de la grâce et de quelqu'un qui se souciait de la faire souffrir suffisamment dans ces uniques buts.

Un objectif que je n'ai pas jugé, que je n'ai pas eu besoin de comprendre, je m'en suis uniquement acquitté de mon mieux.


Elle m'avait dit de lui faire mal, et cela a été la chose la plus douce qu'elle m'ait jamais dit.

jeudi 11 juillet 2019

Serez-vous mon genre d'erreur?

Mon genre de problème?

Le genre qui vient avec un merveilleux sourire, un bordeaux millésimé et un mal de tête persistant. Alors qu'aucun de nous deux ne trouverez ses vêtements au matin, nous déciderions de nous coucher et de baiser à nouveau.

Je saurai à la couleur de vos lèvres, que je n'ai vraiment pas de chance.

Ces diables rouges et la façon dont vous dévorerez mon sexe, l'absorbant de vos lèvres plus intimes, l’engloutissant de votre orifice le plus précieux, sera absolument une des chose les plus délicieuse à vivre.

Vous serez le genre d'erreur qui n'attendra pas pour que je la reproduise.

Même quand vous vous promènerez nue, sentant le sexe et la sueur. Je ne voudrai que vous attraper et vous baiser jusqu'à ce que vous criez mon nom dans différentes langues.

Et je vous baiserai, encore!

Après que les conséquences se soient calmées, que l'ivresse nous ai quitté et que nous réfléchirons un peu plus clairement, vous me demanderez quand nous pourrons recommencer. Je vous annoncerez que j'ai deux autres bouteilles à la cave, et que je serai déprimé si je n'avais ce mauvais comportement encore au moins une autre nuit.

Et je vous baiserai, encore!

Image du net.
 Avec une erreur comme vous, qui voudrait ne pas se tromper?